Programme de français 5ème 2026-2027 : cours et attendus
Quatre entrées littéraires, lecture, grammaire, conjugaison, écriture et oral : découvre le nouveau programme de français en 5e, avec des méthodes et des exercices corrigés.
Le nouveau programme de français de 5e s’applique depuis la rentrée 2026. L’année associe quatre entrées littéraires à un travail régulier de lecture, d’écriture, d’oral, de vocabulaire et de grammaire. Tu apprends à comprendre les textes, à expliquer ton interprétation et à t’exprimer avec davantage de précision. Cette fiche présente les repères de l’année et des activités pour t’y préparer.
Ce qui change en 2026
Publié au Bulletin officiel n° 10 du 5 mars 2026, le nouveau programme du cycle 4 entre en application progressivement : en 5e en 2026-2027, en 4e en 2027-2028, puis en 3e en 2028-2029. Pour la cinquième, la perspective annuelle est : « Éprouver, expérimenter : la découverte de soi, d’autrui et du monde ».
Cette formule signifie que la littérature te fait rencontrer d’autres expériences que la tienne : partir dans un lieu inconnu, hésiter avant une décision, rire d’un personnage, comprendre un sentiment. Il ne suffit pas de raconter ce qui arrive : tu apprends aussi à expliquer comment le texte produit cet effet.
Les apprentissages se construisent dans des projets qui relient plusieurs activités. Par exemple, lire une scène comique peut aider à écrire un dialogue, puis à le jouer et à travailler la ponctuation. Des séances consacrées à la langue permettent également d’observer et de comprendre les règles.
Les quatre entrées ne fixent pas quatre trimestres ni un ordre obligatoire. Ton professeur organise les projets, choisit les œuvres et fait revenir les notions au cours de l’année. La poésie n’est donc pas obligatoirement le premier chapitre.
Les repères de l’année
Voici les principaux repères pour comprendre ce qui se travaille en français. Ce sont des objectifs annuels : tu les construis progressivement, avec les activités et les conseils donnés en classe.
| Domaine | Repère pour la 5e | À comprendre |
|---|---|---|
| Lecture | 4 œuvres intégrales et au moins 3 lectures cursives | Au moins 7 œuvres, avec des approches de lecture différentes. |
| Textes complémentaires | Au moins 2 groupements de textes | Un groupement réunit plusieurs extraits ; ce n’est pas un livre supplémentaire. |
| Écriture | Des écrits plusieurs fois par semaine ; au moins un texte par projet | Les écrits de travail accompagnent la préparation de textes plus aboutis. |
| Texte développé | Une trentaine de lignes | Un repère de longueur pour apprendre à développer et organiser ses idées. |
| Oral | Une prise de parole de quelques minutes | Préparer son propos, être compris et tenir compte de son auditoire. |
| Lecture à voix haute | Une pratique hebdomadaire | Travailler la fluidité, les pauses et l’expression. |
| Mémorisation | Des passages d’environ 10 lignes ou vers, plusieurs fois dans l’année | Comprendre le texte et lui donner du sens en le disant. |
À ne pas confondre : les trente lignes ne sont pas imposées à chaque réponse écrite. Le repère de cinq minutes à l’oral concerne l’horizon de la 3e ; il ne signifie pas cinq minutes par élève à chaque cours de 5e.
Les quatre entrées littéraires
Les intitulés ci-dessous appartiennent au nouveau programme. Les activités et les exemples d’auteurs servent à comprendre les entrées ; ils ne constituent pas une liste nationale de livres obligatoires.
Voyager en poésie : « Du monde entier au cœur du monde »
Un poème peut évoquer un déplacement réel, inventer un ailleurs ou faire voyager dans un souvenir. Tu observes les images, les sonorités et le rythme pour comprendre ce que le texte fait ressentir. Compter les vers ne suffit donc pas : il faut relier une observation à une impression.
Exemple inventé : « La mer déplie ses routes bleues. » La mer ne déplie pas réellement des routes. Cette image invite à imaginer les chemins du voyage et l’ouverture de l’horizon. Pour commenter un poème, repère un mot ou une image précise, puis explique ce qu’il ou elle te fait voir ou entendre.
Tu peux rencontrer des textes de Cendrars comme d’autres poètes, anciens ou contemporains, francophones ou traduits. Un projet possible consiste à composer un petit carnet de voyage poétique, puis à mettre certains passages en voix.
Imaginer, sentir, raisonner : des histoires pour plaire et instruire
Les contes et les fables racontent des histoires qui font aussi réfléchir aux comportements humains. Une fable est un récit bref, en vers ou en prose, qui invite à tirer une leçon ou à réfléchir à une conduite. Les animaux peuvent représenter des qualités ou des défauts humains, mais toutes les fables ne mettent pas en scène des animaux.
Dans Le Corbeau et le Renard, le plaisir de suivre la ruse accompagne une réflexion sur la flatterie. La fiche consacrée aux Fables de La Fontaine permet de retrouver d’autres exemples. Pour les comprendre, demande-toi qui agit, ce que chaque personnage veut obtenir et ce que le dénouement révèle.
La morale peut être formulée dans le texte ou rester implicite. Tu peux aussi discuter la conduite d’un personnage, à condition d’appuyer ton avis sur le récit. Réécrire une fable en changeant le gagnant oblige ainsi à réfléchir au sens de l’histoire.
Devenir héroïne, héros : destins romanesques
Comment un personnage devient-il un héros ? Par ses exploits, ses choix, sa persévérance, ou par la manière dont le récit nous le présente. Tu observes les épreuves traversées, les relations avec les autres et les changements du personnage. Un héros de roman peut avoir peur, se tromper ou apprendre à demander de l’aide.
Les chevaliers de Chrétien de Troyes, les mousquetaires de Dumas et d’autres personnages d’aventures donnent des exemples possibles. L’entrée ne se limite pourtant ni au Moyen Âge ni aux personnages invincibles : on peut comparer différentes façons d’être héroïque et interroger les stéréotypes.
Méthode : pour suivre un destin romanesque, note la situation de départ, une épreuve décisive et ce qu’elle change. « Il gagne un combat » décrit un événement ; « il apprend à protéger les autres plutôt qu’à chercher la gloire » explique une évolution.
Expérimenter et jouer au théâtre : la société sens dessus dessous
Au théâtre, un personnage dominé peut retourner la situation, un ordre peut provoquer un malentendu et un puissant peut devenir ridicule. Tu étudies les répliques, les rapports de force et les procédés comiques, mais aussi ce que la représentation apporte au texte.
Une réplique est une prise de parole d’un personnage. Une didascalie donne une indication de jeu ou de mise en scène : geste, déplacement, ton, décor. Elle n’est normalement pas prononcée par le personnage. Chez Molière ou dans d’autres œuvres, la voix et les gestes peuvent transformer l’effet d’une même phrase.
Pour t’entraîner, lis « Quelle excellente idée ! » avec enthousiasme, puis avec ironie. Les mots restent identiques, mais le ton change l’intention. Une mise en scène se justifie donc en expliquant ce que tu veux faire comprendre au spectateur.
Lire et comprendre les textes
Œuvre intégrale, lecture cursive et groupement
Une œuvre intégrale est étudiée comme un ensemble : tu relies les passages entre eux, tu suis une construction et tu reviens sur des moments importants. Une lecture cursive est davantage menée personnellement, avec un accompagnement possible et des échanges en classe. Le choix peut se faire parmi plusieurs titres proposés par le professeur.
Un groupement de textes réunit des extraits autour d’une question, d’un genre ou d’un rapprochement. Par exemple, plusieurs poèmes peuvent représenter le départ de façons différentes. Les deux groupements prévus dans l’année s’ajoutent au travail sur les œuvres ; on ne les compte pas comme deux livres entiers.
Répondre à une question de lecture
- Repère la demande. « Relève » appelle un élément du texte ; « explique » demande un raisonnement ; « justifie » exige un appui précis.
- Relis le bon passage. Cherche qui parle, de qui il est question et à quel moment l’action se déroule.
- Formule une réponse. Reprends l’idée demandée dans une phrase compréhensible.
- Ajoute un indice. Cite quelques mots utiles ou renvoie précisément à un événement.
- Explique le lien. Montre pourquoi cet indice soutient ta réponse.
Exemple inventé : « Inès serra la lettre contre elle et recula devant la porte. » On peut penser qu’elle hésite à entrer : le mouvement de recul appuie cette interprétation. En revanche, rien ne permet d’affirmer avec certitude qui a écrit la lettre. Distingue ce que le texte dit de ce que tu en déduis.
Pour garder une trace de tes lectures, note le titre, l’auteur, quelques personnages, un passage marquant et un avis expliqué. Un résumé raconte l’essentiel ; un avis indique ce que tu penses du livre et pourquoi. Tu n’as pas besoin de recopier tout le déroulement pour présenter une lecture.
Grammaire : analyser et expliquer
La grammaire aide à comprendre les phrases et à mieux écrire. En 5e, tu consolides notamment les classes de mots, les fonctions, les groupes de la phrase, les relations entre propositions, les accords et les paroles rapportées. L’objectif est de justifier une analyse, en observant les mots et leur construction.
Distinguer nature et fonction
La nature, ou classe grammaticale, indique à quelle catégorie appartient un mot. La fonction indique son rôle dans une phrase. Dans « La voyageuse observe le port », « voyageuse » est un nom et le groupe « La voyageuse » est sujet du verbe « observe ».
| À observer | Exemple | Analyse |
|---|---|---|
| Déterminant et pronom | Cette histoire me plaît ; celle-ci aussi. | « Cette » accompagne un nom ; « celle-ci » reprend une histoire. |
| COD et COI | Léo offre un livre à sa sœur. | « Un livre » est COD ; « à sa sœur » est COI du verbe « offre ». |
| Attribut du sujet | Cette héroïne semble courageuse. | « Courageuse » attribue une qualité au sujet par le verbe « semble ». |
| Complément circonstanciel | Le soir, Léo lit dans sa chambre. | « Le soir » précise le moment de la lecture. |
| Groupe nominal étendu | Une petite maison de bois | Le nom « maison » est enrichi par « petite » et « de bois ». |
Pour analyser « Léo offre un livre à sa sœur », observe la construction offrir quelque chose à quelqu’un. On peut remplacer « un livre » par « le » et « à sa sœur » par « lui » : « Léo le lui offre. » Ces remplacements confirment les fonctions dans cette phrase.
Une préposition ne suffit pas à reconnaître un COI. Dans « Léo lit à midi », « à midi » précise le moment : c’est un complément circonstanciel de temps. Croise la construction du verbe, le sens et plusieurs manipulations ; un seul test de suppression ou de déplacement peut être trompeur.
Relier les propositions et les phrases
Une phrase peut être de type déclaratif, interrogatif ou impératif ; tu observes aussi les formes négative et exclamative. Une phrase non verbale, comme « Quelle aventure ! », n’a pas de verbe conjugué. La ponctuation et la construction aident à comprendre l’intention du locuteur.
Dans les exemples simples étudiés ici, une proposition s’organise autour d’un verbe conjugué. « Inès a fermé la porte » ne contient qu’une forme verbale au passé composé : l’auxiliaire et le participe passé appartiennent au même verbe. « Inès ferme la porte et son frère ouvre la fenêtre » contient deux propositions coordonnées.
Compare « Il pleut, nous restons ici » et « Il pleut donc nous restons ici ». Le mot « donc » rend explicite la conséquence. La fiche sur les propositions et leurs relations permet de revoir ces constructions ; elle couvre aussi des analyses plus avancées du collège.
Tu apprends également à distinguer les paroles directement citées et les paroles rapportées indirectement : « Elle annonce : “Je pars.” » devient « Elle annonce qu’elle part. » En rédaction, respecte le locuteur, les pronoms et la ponctuation du dialogue.
Pour enrichir l’analyse, reconnais les prépositions, comme « dans », les adverbes, comme « rapidement », et les mots subordonnants, comme « parce que ». Les compléments circonstanciels étudiés précisent notamment le lieu, le temps, la cause ou la manière. Leur identification doit s’appuyer sur le fonctionnement de la phrase.
Conjugaison et valeurs des temps
Conjuguer, c’est reconnaître un verbe, son sujet, sa personne et la forme demandée. Il faut aussi comprendre pourquoi un temps convient dans un texte. Les repères de 5e ne se limitent donc pas au présent et au passé composé.
| Formes travaillées | Exemples avec « chanter » | Point d’attention |
|---|---|---|
| Présent, imparfait, futur simple | Je chante ; je chantais ; je chanterai. | Identifier le radical et les terminaisons. |
| Passé simple | Il chanta ; ils chantèrent. | Reconnaître et former les verbes du récit. |
| Conditionnel | Je chanterais. | Le distinguer notamment du futur « je chanterai ». |
| Présent de l’impératif | Chante ; chantons ; chantez. | Le sujet n’est pas exprimé. |
| Passé composé, plus-que-parfait | J’ai chanté ; j’avais chanté. | Identifier l’auxiliaire et le participe passé. |
| Passé antérieur, futur antérieur | J’eus chanté ; j’aurai chanté. | Le programme prévoit de les conjuguer par imitation d’un modèle. |
La fiche de conjugaison de l’indicatif fournit des tableaux pour revoir les formes correspondantes. Pour t’entraîner, change le sujet d’une phrase entière : « Il avance » devient « Nous avançons ». Tu vérifies ainsi la terminaison et, si nécessaire, l’orthographe du radical.
Imparfait et passé simple : comprendre l’effet
Dans « Le vent soufflait quand la porte claqua », l’imparfait présente une situation en cours et le passé simple un événement qui survient. Mais l’imparfait ne sert pas seulement à décrire : « Chaque soir, elle traversait le village » exprime une habitude. Le passé simple peut aussi présenter un événement long, considéré dans son ensemble.
Évite donc l’équation « action courte = passé simple, action longue = imparfait ». Pour choisir, observe le point de vue sur l’événement et son rôle dans le récit. La fiche sur les valeurs des temps approfondit ces différences.
Vocabulaire et orthographe
Apprendre un mot pour pouvoir le réutiliser
Quand un mot te gêne, lis d’abord la phrase entière. Le contexte peut orienter son sens, puis le dictionnaire permet de vérifier. Note ensuite une définition courte et une phrase personnelle. Un mot rencontré une seule fois n’est pas forcément un mot que tu sauras employer.
Observe aussi les familles : « courage », « courageux », « courageusement ». Le préfixe se place avant le radical et le suffixe après. Un champ lexical réunit, lui, des mots liés à un thème : « bateau », « vague », « naviguer » appartiennent au champ lexical de la mer sans appartenir à une même famille.
Vérifier les accords dans la phrase
Pour l’accord sujet-verbe, repère le sujet complet avant de choisir la terminaison. Dans « Les pages de ce livre racontent un voyage », le verbe s’accorde avec « Les pages de ce livre », dont le noyau « pages » est pluriel, et non avec le nom voisin « livre ».
Pour les participes passés, travaille les constructions demandées en classe. Avec « être », un verbe non pronominal comme « arriver » s’accorde avec le sujet : « Elles sont arrivées ». Avec « avoir », dans les cas simples, le participe s’accorde avec le COD placé avant : « Ces lettres, je les ai lues ». Il reste sans cet accord quand le COD suit : « J’ai lu ces lettres ».
La reconnaissance du COD placé avant, y compris sous forme de pronom personnel, fait partie du travail prévu en 5e. Il faut le distinguer du COI : « Je leur ai parlé » ne prend pas de marque du pluriel sur « parlé », car « leur » est COI.
Pour une dictée préparée : repère les verbes, relie-les à leurs sujets, explique les accords et relève les mots dont l’orthographe te pose problème. Après la correction, réécris une phrase en expliquant une règle. Copier une forme correcte devient plus utile quand tu comprends ce qui la justifie.
Écrire un texte organisé
L’écriture prend plusieurs formes : notes pour préparer un oral, résumé, réaction à une lecture, récit, description ou court avis argumenté. Tous ces écrits n’ont pas la même longueur ni le même degré de finition. Pour un texte développé, le repère d’une trentaine de lignes t’invite à construire un ensemble cohérent.
Une méthode en cinq étapes
- Décode la consigne. Repère le type de texte, le sujet, le destinataire et les contraintes : temps, point de vue, dialogue ou description.
- Prépare les idées. Note les étapes de l’action ou les arguments ; choisis un ordre.
- Rédige un premier jet. Fais avancer ton texte sans chercher immédiatement le mot parfait partout.
- Révise le contenu. Ajoute une explication, supprime une répétition inutile, clarifie un pronom ou déplace un passage.
- Corrige la langue. Vérifie la ponctuation, les accords et les formes verbales avec les outils autorisés.
Sujet d’entraînement : raconte l’arrivée d’une jeune voyageuse dans un lieu inconnu. Ton brouillon peut prévoir l’arrivée, une découverte inquiétante, une rencontre et une décision. La description du lieu devient utile si elle prépare la suite : une lumière derrière une fenêtre peut conduire le personnage à demander de l’aide.
Un paragraphe correspond à une étape ou à une idée organisée. Il ne commence pas nécessairement après un nombre fixe de lignes. Pour développer ton récit, précise un geste, un sentiment ou une cause ; répéter plusieurs fois « elle avait peur » n’apporte pas autant qu’un détail qui rend cette peur visible.
Réviser ne signifie pas seulement corriger les fautes. Un texte peut être bien orthographié et rester difficile à comprendre. Vérifie d’abord que le lecteur sait qui agit, dans quel ordre et pour quelle raison, puis concentre-toi sur quelques difficultés de langue.
Parler, lire et écouter
À l’oral, tu apprends à présenter une idée pendant quelques minutes, à lire un texte avec expression, à jouer une scène et à participer à un échange. L’écoute compte également : repérer l’essentiel d’un propos et répondre à ce qui vient d’être dit sont des compétences à travailler.
Pour présenter une lecture, prépare trois repères : le livre et son auteur, un élément de l’histoire sans tout dévoiler, puis un avis appuyé sur un exemple. Utilise quelques mots-clés pour garder le fil. Une feuille entièrement rédigée peut t’entraîner à tout lire au lieu de t’adresser au groupe.
Pour lire à voix haute, comprends d’abord le passage, repère les groupes de sens et marque les pauses. Articule et ajuste le volume sans crier. Pour mémoriser une dizaine de lignes ou de vers, apprends par petits ensembles, puis relie-les ; réciter sans comprendre rend plus difficile le choix du ton.
Lors d’un débat, tu peux dire : « Je comprends ton idée, mais ce passage me fait penser que… » Tu montres ainsi que tu écoutes avant d’ajouter un argument. Ce sont la clarté, la pertinence et les progrès dans les compétences travaillées qui comptent, pas seulement la fréquence de participation.
Organiser ses révisions
La routine suivante est un conseil d’organisation, pas une obligation nationale. Adapte-la au travail demandé, à tes difficultés et à ton temps disponible.
- Après un cours : retrouve la notion principale et explique un exemple sans regarder la correction.
- Pour un livre : répartis les pages jusqu’à la date prévue et garde une courte trace de chaque étape.
- Pour la langue : reprends une difficulté précise, puis invente deux phrases qui utilisent la règle.
- Avant un contrôle : alterne rappel de la leçon et exercices sans modèle sous les yeux.
- Après une correction : note une erreur fréquente et la démarche qui permet de l’éviter.
Si tu disposes de quinze minutes, tu peux par exemple consacrer cinq minutes au rappel d’une règle, cinq minutes à un exercice et cinq minutes à sa correction expliquée. Un autre jour, utilise ce temps pour avancer dans ta lecture ou préparer un oral. La durée compte moins que l’adaptation au travail à accomplir.
Avant de demander de l’aide, formule ton blocage : « Je reconnais le verbe, mais je ne sais pas quel groupe est sujet. » Cette précision permet au professeur ou à un camarade de t’aider sur la bonne étape. Elle est plus utile que « je ne comprends rien ».
20 exercices corrigés
Ces exercices courts vont du repérage à la rédaction. Cherche d’abord ta réponse, puis lis l’explication. Les textes non attribués ont été créés pour cette fiche ; les propositions de rédaction sont des exemples, pas des réponses à apprendre par cœur.
Exercice 1 — Reconnaître des genres
Associe chaque description à un genre : fable, poème, pièce de théâtre. A. Un texte à jouer, composé de répliques et de didascalies. B. Un bref récit qui invite à réfléchir à une conduite. C. Un texte qui travaille les images, le rythme et les sonorités pour évoquer un voyage intérieur.
A : pièce de théâtre ; B : fable ; C : poème. On s’appuie ici sur plusieurs caractéristiques. Un texte en vers n’est pas automatiquement un poème lyrique : une fable ou une pièce peuvent aussi être écrites en vers.
Exercice 2 — Expliquer un comportement héroïque
« Malgré sa peur, Mila revint chercher son compagnon blessé. » Peut-on présenter Mila comme courageuse ? Justifie sans inventer la suite du récit.
Oui : elle agit pour aider son compagnon malgré sa peur. Le courage ne suppose pas l’absence de peur. Les mots « revint chercher » indiquent son action ; « malgré sa peur » montre l’obstacle qu’elle surmonte. On ignore encore si elle réussira.
Exercice 3 — Distinguer information et déduction
« À la vue du paquet, Sami sourit. Il déchira le papier et poussa un cri de joie. » Relève une information explicite, puis propose une déduction justifiée. Peut-on connaître précisément le contenu du paquet ?
Information explicite : Sami sourit ou pousse un cri de joie. Déduction : le contenu lui plaît, puisque sa réaction exprime la joie. On ne peut pas identifier l’objet : le texte ne le nomme pas. Une interprétation doit respecter les informations disponibles.
Exercice 4 — Appuyer un avis sur le texte
« Le marcheur partagea son dernier morceau de pain avec l’enfant. » Améliore la réponse « Ce personnage est gentil » en utilisant un indice précis.
Réponse possible : « Ce personnage se montre généreux : il partage son dernier morceau de pain alors qu’il possède peu de nourriture. » L’adjectif est plus précis et l’action citée justifie le jugement. Il ne suffit pas d’ajouter une citation sans expliquer son intérêt.
Exercice 5 — Comprendre une image poétique
Dans « Le vent chuchote entre les branches », quelle action humaine est attribuée au vent ? Quel effet cette image peut-elle produire ?
Le vent chuchote comme une personne. Cette personnification peut évoquer un bruit discret ou donner l’impression que la nature parle. La réponse relie le procédé à un effet possible ; le contexte d’un poème complet permettrait de préciser l’interprétation.
Exercice 6 — Repérer une strophe
Lis ces quatre lignes poétiques regroupées :
Le port allume ses lumières,
Un bateau glisse vers le soir,
J’emporte au fond de mes paupières
Un peu de ciel et de départ.
Combien y a-t-il de vers ? Comment appelle-t-on cette strophe ?
Il y a quatre vers. Une strophe de quatre vers s’appelle un quatrain. Le vers est une ligne du poème ; la strophe est un ensemble de vers. Ce repérage formel ne remplace pas l’explication du sens.
Exercice 7 — Proposer une morale
Dans une histoire inventée, une pie promet d’aider un écureuil à ranger ses réserves. Elle passe son temps à décrire ses exploits, tandis qu’une souris accomplit discrètement le travail. Propose une morale cohérente.
Exemple : « Les actes rendent plus service que les belles paroles. » La morale met en relation l’attitude de la pie et celle de la souris. « Il faut toujours travailler seul » conviendrait mal : l’histoire valorise justement une aide réelle.
Exercice 8 — Lire un texte de théâtre
« LINA, en cachant la clé derrière son dos. — Je n’ai rien trouvé ! » Identifie la réplique et la didascalie. Explique ce que le public comprend grâce au geste.
La réplique est « Je n’ai rien trouvé ! » ; la didascalie est « en cachant la clé derrière son dos ». Le public voit que Lina possède la clé : ses paroles sont démenties par son geste. Ce décalage peut produire un effet comique.
Exercice 9 — Utiliser le contexte
« Après des heures sans boire, le voyageur était assoiffé ; il vida sa gourde en quelques instants. » Explique « assoiffé » et relève deux indices qui t’aident.
« Assoiffé » signifie qu’il a très soif. Les indices sont « des heures sans boire » et le fait de vider rapidement la gourde. Le contexte permet une hypothèse solide ; on peut ensuite vérifier le sens et l’orthographe dans un dictionnaire.
Exercice 10 — Famille ou champ lexical ?
A. « courage, courageux, courageusement ». B. « navire, vague, naviguer ». Quelle série forme une famille de mots ? Quel thème rassemble l’autre série ?
A est une famille de mots, construite autour d’une base commune liée au courage. B relève du champ lexical de la mer ou de la navigation. Ces mots évoquent un même thème, mais ils ne sont pas tous formés à partir du même radical.
Exercice 11 — Nature et fonction
Dans « Cette voyageuse sourit », donne la nature de « voyageuse » et la fonction du groupe « Cette voyageuse ». Puis remplace ce groupe par un pronom personnel.
« Voyageuse » est un nom ; « Cette voyageuse » est sujet de « sourit ». On peut écrire « Elle sourit ». La nature concerne le mot demandé, tandis que la fonction porte ici sur tout le groupe nominal.
Exercice 12 — Accorder avec le bon sujet
Choisis la bonne forme : « Les fenêtres du château s’ouvre / s’ouvrent ». Explique pourquoi le nom placé juste avant le verbe ne commande pas l’accord.
On écrit « Les fenêtres du château s’ouvrent ». Le noyau du groupe sujet est « fenêtres », au pluriel. « Du château » complète ce nom ; il ne constitue pas le sujet. Le remplacement par « elles » confirme l’accord : « Elles s’ouvrent ».
Exercice 13 — Distinguer COD, COI et circonstance
Dans « À midi, Nora prête son carnet à Léo », analyse « son carnet », « à Léo » et « À midi ». Aide-toi de la construction du verbe et de remplacements.
« Son carnet » est COD ; « à Léo » est COI ; « À midi » est complément circonstanciel de temps. On prête quelque chose à quelqu’un : « Nora le lui prête ». « À midi » indique quand le prêt a lieu et peut ici être déplacé.
Exercice 14 — Compter les propositions
A. « Nous avons ouvert le coffre. » B. « Nous ouvrons le coffre et le capitaine observe son contenu. » Combien chaque phrase contient-elle de propositions ?
A contient une proposition ; B en contient deux. « Avons ouvert » est une seule forme verbale au passé composé. Dans B, « ouvrons » et « observe » organisent deux propositions, reliées par la conjonction de coordination « et ».
Exercice 15 — Former des temps du passé
Conjugue « regarder » avec « elle » à l’imparfait, au passé simple et au plus-que-parfait. Indique quelle forme est composée.
Elle regardait ; elle regarda ; elle avait regardé. Le plus-que-parfait est composé de l’auxiliaire « avoir » à l’imparfait et du participe passé. L’imparfait et le passé simple sont ici formés d’un seul mot.
Exercice 16 — Expliquer une valeur de temps
Compare « Chaque matin, Lila passait devant le port » et « Ce matin-là, Lila passa devant le port ». Quelle différence de présentation observes-tu ?
« Passait » présente une habitude ; « passa » raconte un passage particulier. Les expressions de temps aident à comprendre cette différence. Dans les deux cas, Lila agit : l’imparfait n’est donc pas réservé aux descriptions sans action.
Exercice 17 — Futur, conditionnel et impératif
Complète : A. « Demain, je chanter… devant la classe » au futur. B. « Avec davantage de temps, je chanter… un autre couplet » au conditionnel. C. « Chant… plus doucement ! » à la deuxième personne du singulier de l’impératif.
A : chanterai ; B : chanterais ; C : chante. Le futur prend ici « -ai », le conditionnel « -ais ». À l’impératif, « chante » s’emploie sans sujet exprimé et sans « s » final dans cette phrase.
Exercice 18 — Justifier un participe passé
Complète avec « lu », « lue » ou « lues » : A. « J’ai … ces histoires. » B. « Ces histoires, je les ai … . » C. « Je leur ai … une histoire. »
A : lu ; B : lues ; C : lu. En A, le COD suit le participe. En B, « les » reprend « ces histoires » et constitue un COD féminin pluriel placé avant. En C, « leur » est COI ; le COD « une histoire » vient après.
Exercice 19 — Améliorer un récit
Améliore ce passage en supprimant une répétition et en ajoutant un détail qui exprime la peur : « Lina entra dans la grotte. Lina avait peur. Lina avança. »
Proposition : « Lina entra dans la grotte. Ses mains tremblaient sur la lampe. Elle avança pourtant jusqu’à la paroi. » Le pronom évite de répéter le prénom ; le tremblement rend la peur visible ; « pourtant » souligne l’effort. D’autres versions cohérentes conviennent.
Exercice 20 — Préparer une présentation orale
Prépare quatre mots-clés ou groupes de mots pour présenter un livre que tu as lu. Prévois une raison de le recommander ou de donner un avis réservé.
Plan possible : titre et auteur ; personnage principal ; situation de départ ; avis et exemple. Pour justifier ton avis, évoque un passage, une évolution ou un effet de lecture. À l’entraînement, vérifie que tes notes t’aident à parler sans te faire réciter un résumé entier.
QCM et révisions
Utilise ces 12 QCM, 12 phrases à compléter et 12 cartes pour vérifier tes repères. Dans chaque QCM, une seule réponse est attendue. En cas d’erreur, retrouve la règle ou l’exemple qui permet de comprendre la correction.
1. Dans « Les randonneurs épuisés atteignirent le refuge », à quel temps est le verbe ?
- Au passé simple
- À l’imparfait
- Au passé composé
« Atteignirent » est le passé simple d’atteindre, à la troisième personne du pluriel. L’imparfait serait « atteignaient » et le passé composé « ont atteint ».
2. Lequel de ces personnages est un chevalier de la Table ronde ?
- D’Artagnan
- Robinson Crusoé
- Lancelot
Lancelot appartient à l’univers du roi Arthur. D’Artagnan est un mousquetaire dans les romans de Dumas et Robinson un naufragé imaginé par Defoe. Ces exemples ne sont pas une liste de lectures obligatoires.
3. Quelle est la fonction de « à sa sœur » dans « Léo offre un livre à sa sœur » ?
- COD
- COI
- Complément circonstanciel de temps
La construction est « offrir quelque chose à quelqu’un ». Le groupe « à sa sœur » peut être remplacé par « lui » : « Léo lui offre un livre ». Il est COI du verbe « offre ».
4. Quel repère de longueur le programme donne-t-il pour un texte développé en 5e ?
- Une trentaine de lignes
- Une centaine de lignes
- Trois lignes pour toute rédaction
Le repère est d’environ trente lignes. Il accompagne un travail de préparation et de révision ; il ne s’applique pas à toutes les réponses courtes.
5. Comment compter les groupements de textes dans les lectures annuelles ?
- Comme deux romans supplémentaires
- Séparément des quatre œuvres intégrales et des trois lectures cursives au minimum
- À la place de toutes les lectures cursives
Un groupement rassemble plusieurs textes ou extraits. Il ne doit pas être compté comme un livre entier ; le programme prévoit au moins deux groupements.
6. Que précise généralement une didascalie ?
- Une indication de jeu ou de mise en scène
- Une réponse à prononcer obligatoirement par tous les personnages
- La morale d’une fable
Une didascalie peut indiquer un geste, un ton ou un déplacement. Elle se distingue de la réplique prononcée par un personnage.
7. Quelle réponse distingue correctement nature et fonction dans « Le chat dort » ?
- « Chat » est un sujet par nature.
- « Le chat » est un verbe.
- « Chat » est un nom ; « Le chat » est sujet.
« Nom » désigne une classe grammaticale. « Sujet » est la fonction du groupe « Le chat » par rapport au verbe « dort ».
8. Combien y a-t-il de propositions dans « Ils ont découvert une île » ?
- Deux, car « ont découvert » contient deux mots
- Une, organisée autour du verbe au passé composé
- Trois, car il y a un sujet, un verbe et un COD
« Ont découvert » est une seule forme verbale composée. Les différents groupes de la phrase ne sont pas chacun une proposition.
9. Quelle valeur a l’imparfait dans « Chaque été, nous visitions ce village » ?
- Une habitude dans le passé
- Un ordre
- Une action à venir
L’expression « chaque été » indique une répétition. L’imparfait présente ici des actions habituelles, et non seulement un décor.
10. Quelle phrase est correctement accordée ?
- Ces lettres, je les ai lu.
- Ces lettres, je les ai lues.
- Ces lettres, je les ai lue.
« Les » est COD et reprend « ces lettres », féminin pluriel. Placé avant le participe passé employé avec « avoir », il entraîne l’accord « lues ».
11. Quel est le meilleur appui pour expliquer qu’un personnage hésite ?
- Une invention sur son enfance
- Le seul fait que son prénom me plaît
- Un geste de recul décrit dans le passage
Un geste précis peut soutenir l’interprétation s’il est cohérent avec le contexte. Une information inventée ne constitue pas une preuve tirée du texte.
12. Que peut-on faire lors de la révision d’un premier jet ?
- Clarifier une idée, réorganiser un passage et corriger la langue
- Changer seulement la couleur des titres
- Ajouter des phrases sans lien pour atteindre une longueur
Réviser concerne le contenu, l’organisation et la langue. L’ajout d’une phrase doit servir le texte et la consigne.
La perspective de 5e commence par « Éprouver, expérimenter ».
Une strophe de quatre vers s’appelle un quatrain.
Dans une fable, la leçon formulée ou suggérée s’appelle la morale.
Au théâtre, une indication de geste donnée par l’auteur est une didascalie.
Une lecture personnelle accompagnant les œuvres étudiées est une lecture cursive.
Dans « Le marin revient », le groupe « Le marin » a pour fonction sujet.
Dans « Elle lit ce conte », « ce conte » est complément d’objet direct, abrégé COD.
« Ils atteignirent » est conjugué au passé simple.
Dans « Chaque soir, elle chantait », « chantait » est à l’imparfait.
« Je chanterais », avec un « s » final, est au conditionnel.
Complète l’accord : « Ces histoires, je les ai lues. »
Dans « Elles ont lu », « ont » est l’auxiliaire et « lu » le participe passé.
Fable
Récit bref qui invite à réfléchir à une conduite, souvent à travers une morale explicite ou implicite.
Le Corbeau et le Renard met en scène la flatterie.
Didascalie
Indication de jeu ou de mise en scène, distincte des paroles du personnage.
« Il sort en claquant la porte » peut être une didascalie.
Strophe
Ensemble de vers regroupés dans un poème.
Un quatrain comporte quatre vers.
Passé simple
Temps qui présente notamment les événements de premier plan d’un récit au passé.
« Elle ouvrit la porte et sortit sans un mot. »
Manipulation syntaxique
Transformation d’une phrase pour observer son fonctionnement : remplacer, déplacer, supprimer ou encadrer.
« Le capitaine arrive » devient « Il arrive » ; plusieurs indices servent à justifier l’analyse.
Lecture cursive
Lecture davantage personnelle, accompagnée selon les besoins et pouvant donner lieu à des échanges en classe.
Choisir un roman parmi plusieurs titres proposés par le professeur.
Nature et fonction
La nature est la classe grammaticale ; la fonction est le rôle dans une phrase.
Dans « La mer monte », « mer » est un nom et « La mer » est sujet.
COD et COI
Compléments construits avec le verbe, directement ou indirectement selon sa construction.
« Il offre un livre à Léa » : « un livre » est COD, « à Léa » est COI.
Imparfait
Temps qui peut notamment présenter une situation en cours, une description ou une habitude passée.
« Chaque semaine, il écrivait à son amie. »
Champ lexical
Ensemble de mots liés à un même thème.
« Rivage », « navire » et « naviguer » évoquent la mer.
Justifier une interprétation
Appuyer une idée sur des indices précis et expliquer leur lien avec cette idée.
Un geste de recul peut traduire une hésitation, selon le contexte.
Réviser un texte
Améliorer ses idées, leur organisation et leur formulation, puis corriger la langue.
Remplacer un pronom ambigu pour préciser qui agit.
Questions fréquentes
Le programme de français de 5ème change-t-il en 2026-2027 ?
Oui. Le nouveau programme publié au BO du 5 mars 2026 s’applique en 5e dès la rentrée 2026. Son déploiement se poursuit en 4e à la rentrée 2027, puis en 3e à la rentrée 2028.
Quels sont les quatre thèmes de français en 5e ?
Les quatre entrées portent sur le voyage en poésie, les histoires pour plaire et instruire, les destins d’héroïnes et de héros, et le théâtre qui renverse les rapports sociaux. Elles s’inscrivent dans la découverte de soi, d’autrui et du monde.
Faut-il commencer l’année par la poésie ?
Non. L’ordre de présentation des entrées n’impose pas un calendrier de chapitres. Le professeur construit la progression de sa classe et peut organiser plusieurs projets autour d’une même entrée.
Combien de livres faut-il lire en 5ème ?
Le programme prévoit quatre œuvres intégrales et au moins trois lectures cursives, soit au moins sept œuvres. Il prévoit aussi au moins deux groupements de textes : ceux-ci ne sont pas comptés comme deux livres entiers.
Existe-t-il une liste nationale de romans obligatoires en 5e ?
Le programme fixe des entrées et des orientations de lecture, sans imposer à toutes les classes les mêmes titres. Suis la liste de ton professeur, y compris pour le choix d’une édition ou d’une adaptation. Les auteurs cités dans cette fiche sont des exemples.
Quels temps faut-il travailler en conjugaison ?
La 5e travaille notamment le présent, l’imparfait, le futur simple, le passé simple, le passé composé et le plus-que-parfait, ainsi que le conditionnel et le présent de l’impératif. Le passé antérieur et le futur antérieur sont abordés par imitation d’un modèle.
Toutes les rédactions doivent-elles faire trente lignes ?
Non. Une trentaine de lignes constitue un repère pour les textes développés. Les notes, réponses de lecture, brouillons et courts essais d’écriture répondent à d’autres consignes. Respecte d’abord le travail demandé et la cohérence du texte.
Faut-il parler cinq minutes à chaque cours ?
Non. Le programme vise une prise de parole de quelques minutes en 5e, puis jusqu’à cinq minutes en 3e. Il prévoit aussi un travail régulier de lecture à voix haute, de récitation et d’écoute ; ce n’est pas un quota individuel par cours.
Comment progresser en orthographe en 5e ?
Repère tes erreurs fréquentes, reprends les règles concernées et entraîne-toi dans des phrases nouvelles. Lors d’une relecture, vérifie successivement les sujets et les verbes, les accords dans les groupes nominaux, puis les participes passés et les homophones que tu confonds.
Le nouveau programme impose-t-il l’usage de l’IA en 5e ?
Le passage consacré à une utilisation ponctuelle, critique et distanciée de l’intelligence artificielle en écriture concerne les classes à partir de la 4e. Il ne constitue pas une obligation générale d’utiliser ces outils en 5e. Pour ton travail, suis les consignes données en classe.
Pour poursuivre, choisis une fiche correspondant à la notion travaillée en classe. Les ressources de langue ci-dessous couvrent parfois plusieurs niveaux du collège. La sélection de livres fournit des idées de lecture ; pour les attentes du programme 2026-2027, garde les repères présentés dans cette page et la liste de ton professeur.




































