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Problèmes de maths CE1 : 20 exercices corrigés

Addition, soustraction, multiplication et partage : aidez votre enfant à comprendre les énoncés et à choisir son calcul. Une méthode en quatre étapes, le schéma en barres et 20 problèmes corrigés pour s’entraîner progressivement.

Matière
Mathématiques
Chapitre
Résolution de problèmes
Niveau
CE1 — cycle 2
Contenu
20 exercices corrigés

Pour résoudre un problème de maths au CE1, votre enfant doit comprendre ce qui se passe, identifier ce qu’il cherche, choisir une opération puis expliquer sa réponse. Savoir effectuer une addition ne suffit pas : il faut aussi reconnaître les situations dans lesquelles elle convient.

Cette fiche vous accompagne avec des exemples commentés, des conseils pour la maison et 20 exercices avec leurs corrigés. Les énoncés portent sur des situations concrètes : collections, achats, groupes d’objets, longueurs et masses. Choisissez les exercices en fonction des notions déjà abordées en classe ; les vingt problèmes ne constituent pas une séance à réaliser d’un seul coup.

Ce que sait résoudre un élève de CE1

Le programme de mathématiques du cycle 2 applicable depuis la rentrée 2025 prévoit un travail régulier sur les problèmes additifs, les comparaisons, les groupes égaux et les partages. Il comprend aussi des problèmes additifs à deux étapes. Cette fiche développe ces situations arithmétiques : elle ne remplace pas l’ensemble du programme de mathématiques.

Les nombres travaillés vont jusqu’à 1 000, mais leur apprentissage est progressif. Le livret d’accompagnement de CE1 distingue les problèmes de début d’année, souvent sur des nombres inférieurs à 100, et l’introduction progressive des centaines. Il ne faut donc pas supposer que tous les calculs jusqu’à 1 000 sont maîtrisés dès septembre.

Les tables de 2, de 5 et de 10 sont des points d’appui, pas la limite des apprentissages : le programme officiel organise l’étude des tables de multiplication sur l’année. Pour les exercices de cette page, utilisez les résultats déjà travaillés et, lorsque c’est nécessaire, des objets ou une addition répétée.

Famille de problèmesCe que l’enfant cherche
Réunion et transformationUn total, une quantité restante, un ajout ou une quantité de départ.
ComparaisonUn écart entre deux quantités, ou l’une des quantités comparées.
Groupes égauxLe total de plusieurs groupes contenant chacun autant d’objets.
Partage et groupementLa quantité par part ou le nombre de groupes à constituer.
Problème à deux étapesUn résultat qui nécessite un premier calcul intermédiaire.

Ces familles servent à varier l’entraînement. Votre enfant n’a pas besoin de réciter leur nom pour réussir : demandez-lui plutôt d’expliquer ce que représentent les nombres et pourquoi son calcul répond à la question.

Addition, soustraction ou multiplication : comment choisir ?

Réunir deux collections : chercher le total

« Malo possède 15 billes rouges et 7 billes bleues. Combien de billes possède-t-il ? » Les deux collections forment une seule collection : 15 + 7 = 22. Malo possède 22 billes. Les nombres 15 et 7 désignent ici des quantités d’objets que l’on réunit.

La même addition convient à un ajout connu : Malo avait 15 billes et en gagne 7. En revanche, si l’on connaît son nombre de billes après le gain et que l’on cherche ce qu’il avait avant, la question change. Il faut relire l’histoire au lieu de réutiliser automatiquement le dernier calcul appris.

Chercher une partie ou une quantité restante

« Une boîte contient 28 crayons. Il y en a 11 rouges et les autres sont bleus. Combien y a-t-il de crayons bleus ? » On connaît le total et une partie : 28 − 11 = 17. Il y a 17 crayons bleus. Rien n’a été perdu ou retiré dans cette histoire, mais la soustraction permet de trouver la partie inconnue.

Une soustraction peut aussi décrire un retrait : 28 crayons dans une boîte, puis 11 crayons distribués, laissent 17 crayons. Comparez ces deux histoires pour montrer qu’une même opération répond à des situations formulées différemment.

Comparer deux quantités : comprendre l’écart

« Noé a 13 images. Léa en a 9. Combien Noé a-t-il d’images de plus que Léa ? » On cherche la différence : 13 − 9 = 4. Noé possède 4 images de plus. Additionner 13 et 9 donnerait leur total, ce qui ne répond pas à la question.

En changeant la question, on change parfois l’opération : si Léa a 9 images et Noé en a 4 de plus, Noé en a 9 + 4 = 13. Demandez : « Qui en a le plus ? Quelle quantité connaît-on ? Cherche-t-on un écart ou une collection ? »

Compter des groupes égaux

« Il y a 4 paquets contenant chacun 5 gâteaux. Combien y a-t-il de gâteaux ? » Les groupes ont la même taille : 4 × 5 = 20. On peut vérifier avec 5 + 5 + 5 + 5 = 20. Le nombre 4 compte les paquets ; le nombre 5 indique les gâteaux dans chaque paquet.

Écrire 4 + 5 = 9 mélangerait deux informations de nature différente. À l’inverse, si les paquets contiennent 5, 4 et 6 gâteaux, ils ne forment pas trois groupes égaux : on additionne leurs contenus, soit 5 + 4 + 6 = 15.

La méthode en quatre étapes pour résoudre un problème

Voici une manière concrète de reprendre les quatre phases du programme : comprendre, modéliser, calculer et répondre. Utilisons un même exemple : « Inès avait 24 cartes. Elle en donne 6 à son frère. Combien de cartes lui reste-t-il ? »

Lire et reformuler l’histoire

Demandez d’abord : « Que fait Inès avec ses cartes ? » Une reformulation possible est : « Elle possède des cartes et en donne une partie. On cherche celles qu’elle garde. » Faites ensuite préciser les nombres : 24 cartes au départ, 6 données. Cette étape distingue la situation de la simple liste des nombres.

Si la lecture de l’énoncé est laborieuse, lisez-le à voix haute sans souligner oralement une opération. Votre enfant garde la responsabilité d’expliquer la question. Vérifiez aussi un mot éventuellement inconnu, comme « distribuer », « collection » ou « équitablement ».

Représenter la situation et choisir le calcul

Avec 24 jetons, l’enfant en écarte 6 et montre ceux qui restent. Sur un schéma, il représente les 24 cartes comme un tout composé des cartes données et des cartes gardées. La partie inconnue correspond à ce que l’on cherche.

Demandez-lui de relier sa représentation à l’opération : « Je connais toutes les cartes et celles qui sont données ; je cherche les autres. » Il peut alors écrire 24 − 6. Le dessin doit servir à comprendre les quantités, pas à illustrer longuement les personnages.

Effectuer le calcul avec une procédure connue

24 − 6 = 18. Pour calculer de tête, on peut enlever d’abord 4 pour atteindre 20, puis encore 2 : 24 − 4 = 20 et 20 − 2 = 18. L’enfant peut aussi vérifier avec 18 + 6 = 24.

Quand les nombres deviennent plus grands, reprenez la technique de calcul posée enseignée en classe. Ne changez pas de méthode de soustraction sans concertation avec l’enseignant. L’objectif est de résoudre l’histoire correctement, pas d’imposer un calcul en colonnes à chaque petit problème.

Écrire la phrase réponse et vérifier

La réponse est : « Il reste 18 cartes à Inès. » Le nombre 18 seul ne précise pas ce qui a été trouvé. Vérifiez que la réponse parle bien d’Inès, et non du nombre de cartes reçues par son frère.

Un contrôle simple consiste à revenir à l’histoire : Inès a donné des cartes, donc elle en garde moins de 24. Le résultat respecte cette condition. Cela ne prouve pas à lui seul que le calcul est juste, mais permet d’écarter une réponse incohérente comme 30 cartes.

Avant de calculer, faites compléter cette phrase : « Je cherche… ». Après le calcul, demandez : « Que représente mon résultat ? » Ces deux questions évitent de confondre une opération correcte avec une réponse au problème.

Le schéma en barres : représenter le tout et les parties

Le schéma en barres remplace les objets de l’histoire par des rectangles et des indications de quantité. Dans l’exemple suivant, on ne dessine pas chaque image : on représente les relations entre les collections.

« Lina a 17 images. Parmi elles, 9 représentent des animaux et les autres des fleurs. Combien a-t-elle d’images de fleurs ? » Dessinez une barre pour les 17 images, puis séparez-la en deux parties : l’une porte le nombre 9, l’autre un point d’interrogation.

Lecture du schéma : 17 images au total = 9 images d’animaux + une partie inconnue. Le calcul est 17 − 9 = 8. Lina possède 8 images de fleurs. Pour vérifier : 9 + 8 = 17.

Dans une situation additive de ce type, chercher le tout à partir de ses parties conduit à additionner ; chercher une partie à partir du tout et de l’autre partie conduit à soustraire. Cette règle ne doit pas être étendue à tous les problèmes : un total de groupes égaux peut se calculer par multiplication.

Pour comparer deux collections, utilisez plutôt deux barres qui commencent au même endroit. Si Théo a 13 billes et Zoé en a 4 de moins, la barre de Théo dépasse celle de Zoé ; l’écart vaut 4. Zoé a donc 13 − 4 = 9 billes.

Le livret d’accompagnement officiel, pages 38 à 40, présente ces représentations. Dans son modèle parties-tout, les barres n’ont pas à être tracées proportionnellement aux nombres. Conservez surtout les quantités, la partie inconnue et la relation recherchée. Un schéma utile n’a pas besoin d’être un dessin à l’échelle.

Comparaisons, partages et deux étapes : les points délicats

Pourquoi le mot « plus » ne signifie pas toujours additionner

« Théo a 13 billes. C’est 4 de plus que Zoé. Combien Zoé a-t-elle de billes ? » Le mot « plus » décrit Théo, mais la question porte sur Zoé, qui en a moins. Le calcul est 13 − 4 = 9, et non 13 + 4.

Pour aider votre enfant, cachez les nombres un instant : « Qui en possède davantage ? Cherche-t-on la plus grande ou la plus petite collection ? » Remettez ensuite les nombres. Cette vérification du sens est plus fiable qu’une liste de mots associés mécaniquement aux opérations.

Partager équitablement ou former des groupes

Dans un partage, le nombre de parts est connu : « On distribue 12 bonbons équitablement entre 3 enfants. Combien chacun en reçoit-il ? » Préparez trois emplacements, distribuez les bonbons un par un, puis comptez : chaque enfant reçoit 4 bonbons. La vérification est 3 × 4 = 12.

Dans un groupement, la taille de chaque groupe est connue : « On range 12 bonbons dans des sachets de 3. Combien de sachets remplit-on ? » Cette fois, on forme les groupes de trois avant de compter les sachets : on en remplit 4.

Le résultat numérique est identique, mais il ne désigne pas la même chose : 4 bonbons par enfant dans le premier cas, 4 sachets dans le second. L’écriture 12 ÷ 3 = 4 résume le calcul ; pour ces petits exemples, la manipulation et les faits multiplicatifs suffisent, sans division posée.

Trouver le calcul intermédiaire dans un problème à deux étapes

« Maya achète un livre à 8 € et un cahier à 3 €. Elle paie avec un billet de 20 €. Combien lui rend-on ? » On ne peut pas déterminer la monnaie sans connaître la dépense totale. Première étape : 8 + 3 = 11 €. Deuxième étape : 20 − 11 = 9 €. On lui rend 9 €.

Faites nommer chaque résultat : 11 € est le prix des achats, 9 € est la monnaie rendue. Si l’enfant répond 12 €, demandez ce que représente son calcul 20 − 8 : il manque le prix du cahier. Deux calculs courts, accompagnés d’une explication, sont préférables à une suite de nombres non reliés à l’histoire.

Ne pas mélanger les unités

Avant de calculer, exprimez les quantités comparées ou réunies dans la même unité : 1 € = 100 centimes, 1 m = 100 cm, 1 kg = 1 000 g. Pour couper 35 cm dans un ruban d’un mètre, le calcul est 100 − 35 = 65 cm, et non 1 − 35.

La même vigilance vaut pour les objets : 3 boîtes contenant 10 feutres chacune ne représentent pas 13 feutres. Faites lire chaque nombre avec son unité ou ce qu’il compte : « trois boîtes », « dix feutres par boîte ».

Comment entraîner votre enfant à la maison ?

À la maison, choisissez une activité courte compatible avec le travail déjà demandé par l’école. Vous pouvez proposer un ou deux petits problèmes, puis discuter de la correction. Il s’agit d’une suggestion d’organisation, pas d’une obligation quotidienne ni d’une promesse de progrès à un rythme identique pour tous.

Le programme prévoit au moins dix problèmes par semaine dans l’enseignement du CE1, dont certains très courts et oraux. Ce repère pour la classe ne signifie pas qu’il faut ajouter dix problèmes de devoirs à la maison.

Varier une difficulté à la fois

Gardez une histoire simple lorsque vous introduisez de grands nombres. À l’inverse, utilisez de petits nombres pour travailler une comparaison difficile. Passer directement d’une addition de deux collections à un problème de monnaie à deux étapes change plusieurs difficultés en même temps.

Par exemple, reprenez une boîte de crayons avec 12 crayons dont 5 rouges, puis avec 32 crayons dont 15 rouges. La question reste la recherche des crayons d’une autre couleur. Dans un autre exercice, gardez 12 et 5, mais cherchez la quantité de départ avant un ajout : vous travaillez alors le sens de l’énoncé.

Utiliser des situations du quotidien

Avec des pièces, proposez un achat fictif et demandez la monnaie. Avec des cubes, construisez plusieurs tours contenant autant de cubes chacune. Avec un ruban, cherchez ce qui reste après une découpe. Demandez ensuite à votre enfant d’inventer un énoncé analogue et de le résoudre pour vérifier qu’il dispose de toutes les informations.

En complément, travaillez les résultats de la table de 2, ceux de la table de 5 et les autres tables étudiées en classe. Distinguez deux difficultés : choisir la bonne opération et trouver son résultat. Un enfant peut comprendre l’histoire tout en faisant une erreur de calcul.

Corriger sans donner immédiatement l’opération

Devant une erreur, reprenez la question, puis la représentation, avant de refaire le calcul. Évitez « il fallait soustraire » comme seule correction. Préférez : « Tu as calculé toutes les images ; la question demandait seulement celles de Rayan. Comment peut-on les trouver ? »

Après la correction, proposez quelques jours plus tard un problème semblable avec d’autres nombres. Notez ce que l’enfant explique seul et l’aide encore nécessaire. Si les difficultés persistent, montrez quelques productions à l’enseignant pour choisir ensemble les points à reprendre.

20 problèmes de maths CE1 avec corrigés

Ces exercices sont des entraînements pédagogiques, pas des sujets d’évaluation nationale. Les cinq séries contiennent chacune quatre problèmes. Certaines questions demandent des connaissances de mesures ou des calculs sur les centaines : réservez-les au moment où ces notions ont été abordées.

Consigne : lis chaque énoncé, explique ce que tu cherches, utilise des objets ou un schéma si nécessaire, puis écris ton calcul et ta réponse. Essaie de résoudre les questions avant de lire le corrigé de la série.

Série 1 — Réunir, enlever et retrouver une quantité

  1. Dans le bus, il y a 13 enfants et 9 adultes parmi les passagers. Combien y a-t-il de passagers en tout ?
  2. Emma avait 25 perles. Elle en donne 7. Combien lui reste-t-il de perles ?
  3. Une étagère contient 34 albums et 26 documentaires. Combien de livres contient-elle ?
  4. Amir reçoit 9 cartes. Il en possède maintenant 14. Combien avait-il de cartes avant d’en recevoir ?

Corrigé de la série 1

  1. 13 + 9 = 22. On réunit les deux groupes de passagers. Il y a 22 passagers en tout.
  2. 25 − 7 = 18. On retire les perles données de la collection de départ. Il reste 18 perles à Emma.
  3. 34 + 26 = 60. Les albums et les documentaires composent la collection de livres. L’étagère contient 60 livres.
  4. 14 − 9 = 5. On cherche la quantité avant le cadeau. Amir avait 5 cartes ; avec les 9 reçues, cela fait bien 14.

Série 2 — Comparer deux collections

  1. Anna a 16 autocollants. C’est 5 de plus que Rayan. Combien Rayan a-t-il d’autocollants ?
  2. Léna a 23 billes. Nino en a 6 de moins qu’elle. Combien Nino a-t-il de billes ?
  3. Une équipe marque 36 points, l’autre 29 points. Combien la première équipe a-t-elle marqué de points de plus ?
  4. Salomé a 75 images. Elle en a 18 de moins que Lina. Combien Lina a-t-elle d’images ?

Corrigé de la série 2

  1. 16 − 5 = 11. Rayan en a moins qu’Anna. Rayan possède 11 autocollants. Vérification : 11 + 5 = 16.
  2. 23 − 6 = 17. On enlève l’écart à la collection de Léna. Nino possède 17 billes.
  3. 36 − 29 = 7. On cherche un écart, pas le total des scores. La première équipe a marqué 7 points de plus.
  4. 75 + 18 = 93. Lina en a davantage que Salomé. Lina possède 93 images, même si l’énoncé contient les mots « de moins ».

Série 3 — Groupes égaux, partages et groupements

  1. La maîtresse ouvre 3 boîtes contenant chacune 10 feutres. Combien de feutres y a-t-il ?
  2. Un enfant apporte 4 paquets de 5 gâteaux. Combien de gâteaux apporte-t-il ?
  3. On partage 18 fraises équitablement entre 3 enfants. Combien chaque enfant reçoit-il de fraises ?
  4. On range 24 perles dans des sachets contenant chacun 6 perles. Combien de sachets remplit-on ?

Corrigé de la série 3

  1. 3 × 10 = 30. Trois groupes de dix donnent trente. Il y a 30 feutres.
  2. 4 × 5 = 20. On peut vérifier avec 5 + 5 + 5 + 5. L’enfant apporte 20 gâteaux.
  3. 3 × 6 = 18. Les trois parts contiennent chacune six fraises. Chaque enfant reçoit 6 fraises. On peut distribuer des jetons pour le vérifier.
  4. 4 × 6 = 24. Quatre groupes de six utilisent toutes les perles. On remplit 4 sachets ; le résultat compte les sachets, pas les perles.

Série 4 — Monnaie, longueurs et masses

  1. Jules achète un livre à 12 € et paie avec un billet de 20 €. Combien lui rend-on ?
  2. Un goûter coûte 1 euro et 35 centimes. On paie avec une pièce de 2 euros. Combien de centimes doit-on recevoir ?
  3. Un ruban mesure 1 mètre. On en coupe un morceau de 35 centimètres. Quelle longueur reste-t-il, en centimètres ?
  4. Un sac contient 600 g de pommes et 250 g de poires. Quelle est la masse des fruits, sans compter le sac ?

Corrigé de la série 4

  1. 20 − 12 = 8. La monnaie est la partie de la somme versée qui ne sert pas à payer le livre. On rend 8 € à Jules.
  2. 200 − 135 = 65. On exprime tout en centimes : 2 euros valent 200 centimes et le goûter coûte 135 centimes. On reçoit 65 centimes.
  3. 100 − 35 = 65. Un mètre vaut 100 centimètres. Il reste 65 cm de ruban.
  4. 600 + 250 = 850. Les masses sont déjà dans la même unité. Les fruits ont une masse de 850 g.

Série 5 — Résoudre un problème à deux étapes

  1. Le fleuriste prépare 4 bouquets de 5 roses. Il lui reste ensuite 8 roses. Combien avait-il de roses au départ ?
  2. Un bus transporte 27 passagers. À un arrêt, 8 passagers descendent et 6 montent. Combien y a-t-il maintenant de passagers ?
  3. La bibliothèque de l’école contient 245 livres. Elle reçoit 38 nouveaux livres, puis en prête 27. Combien de livres reste-t-il à la bibliothèque ?
  4. Zoé achète 3 carnets à 4 € chacun. Elle paie avec un billet de 20 €. Combien lui rend-on ?

Corrigé de la série 5

  1. 4 × 5 = 20, puis 20 + 8 = 28. Les bouquets utilisent 20 roses ; on ajoute celles qui restent. Le fleuriste avait 28 roses.
  2. 27 − 8 = 19, puis 19 + 6 = 25. On tient compte des personnes qui descendent puis de celles qui montent. Le bus transporte 25 passagers.
  3. 245 + 38 = 283, puis 283 − 27 = 256. Les nouveaux livres s’ajoutent à la collection ; les livres prêtés ne sont plus sur place. Il reste 256 livres.
  4. 3 × 4 = 12, puis 20 − 12 = 8. Les carnets coûtent ensemble 12 €. On rend 8 € à Zoé.

Après chaque série, choisissez une question réussie et une question à reprendre. Faites expliquer la différence entre les deux raisonnements. Pour vérifier la compréhension, changez ensuite les nombres sans changer la structure de l’énoncé.

Entraînement : QCM, textes à trous et cartes

Ces activités complètent les problèmes précédents. Dans les QCM, cherchez d’abord une réponse avant de regarder les propositions. Pour les cartes, expliquez un exemple : reconnaître un mot ne suffit pas à choisir une opération.

Dans la classe, il y a 14 filles et 12 garçons. Combien d’élèves y a-t-il en tout ?

  • 26
  • 2
  • 24

On réunit les deux groupes d’élèves : 14 + 12 = 26.

Tom avait 20 billes. Il en a perdu 8. Combien lui en reste-t-il ?

  • 28
  • 12
  • 18

On connaît la collection de départ et les billes perdues ; on cherche les billes restantes. 20 − 8 = 12.

Un cahier coûte 3 €. Combien coûtent 5 cahiers identiques ?

  • 8 €
  • 35 €
  • 15 €

On paie cinq fois le même prix : 5 × 3 = 15 €. Additionner le nombre de cahiers à leur prix ne convient pas.

Léa a 9 images. Noé en a 4 de plus qu’elle. Combien Noé a-t-il d’images ?

  • 5
  • 13
  • 9

On cherche la plus grande collection : 9 + 4 = 13 images.

Mila a 18 cartes. C’est 6 de plus que Sami. Combien Sami a-t-il de cartes ?

  • 24
  • 6
  • 12

Sami en a moins que Mila. On cherche sa collection : 18 − 6 = 12 cartes.

On répartit 20 jetons dans des boîtes contenant chacune 5 jetons. Combien de boîtes remplit-on ?

  • 4
  • 15
  • 25

Quatre groupes de cinq font vingt : 4 × 5 = 20. On remplit 4 boîtes.

Une boîte contient 8 cubes rouges et 5 cubes bleus. Elle contient 13 cubes au total.

4 paquets de 5 gâteaux, c’est 4 × 5 = 20 gâteaux.

On partage 12 bonbons équitablement entre 3 enfants : chacun en reçoit 4.

Une collection de 15 images en contient 9 d’animaux. Il y a 6 autres images.

1 euro = 100 centimes.

Pour un achat de 7 € payé avec 10 €, la monnaie rendue est de 3 euros.

Réunir deux collections

Additionner les quantités

14 élèves et 12 élèves : 14 + 12 = 26 élèves.

Chercher une partie

Retirer la partie connue du total

17 images, dont 9 d’animaux : 17 − 9 = 8 autres images.

Comparer deux quantités connues

Soustraire pour trouver l’écart

13 billes contre 9 billes : 13 − 9 = 4 billes d’écart.

Former des groupes égaux

Multiplier pour trouver le total

4 paquets de 5 gâteaux : 4 × 5 = 20 gâteaux.

Partager équitablement

Donner la même quantité à chacun

15 cartes pour 3 enfants : 5 cartes chacun, car 3 × 5 = 15.

Le double

Prendre deux fois la quantité

Le double de 7 vaut 2 × 7 = 14.

La moitié

Une des deux parts égales

Partager 16 jetons en deux parts égales donne 8 jetons par part.

Un problème à deux étapes

Nommer le résultat intermédiaire

Achats : 8 + 3 = 11 €. Monnaie sur 20 € : 20 − 11 = 9 €.

Questions fréquentes sur les problèmes de maths au CE1

Quels types de problèmes travaille-t-on au CE1 ?

On travaille notamment les réunions de collections, les ajouts et retraits, les comparaisons, les groupes égaux, les partages et les problèmes à deux étapes. Les situations et les nombres doivent être choisis en fonction des apprentissages déjà effectués.

Combien de problèmes faut-il faire par jour à la maison ?

Il n’y a pas de quantité universelle à ajouter au travail de l’école. Vous pouvez proposer un ou deux problèmes courts lorsque cela convient, en gardant du temps pour comprendre la correction. Le repère officiel de dix problèmes par semaine concerne l’enseignement en classe.

Mon enfant additionne tous les nombres de l’énoncé : que faire ?

Demandez ce que compte chaque nombre et ce que la question cherche. Faites reformuler ou représenter l’histoire, puis comparer le résultat obtenu à la situation. Cette erreur ne suffit pas à expliquer toutes les difficultés : distinguez compréhension du texte, choix de l’opération et calcul.

Faut-il faire un schéma pour chaque problème ?

Suivez les consignes de l’enseignant, notamment pendant l’apprentissage d’une représentation. En dehors de cet objectif, le schéma est un appui, pas une fin en soi. Un enfant qui explique correctement son raisonnement peut résoudre certains problèmes sans dessin et en reprendre un pour une situation plus difficile.

Peut-on résoudre un partage sans poser une division ?

Oui. Pour partager 18 objets entre 3 personnes, on peut distribuer les objets, représenter les trois parts ou chercher quel nombre multiplié par 3 donne 18. Chacun reçoit 6 objets. Pour cet exercice, une division posée n’est pas nécessaire.

Quelles tables de multiplication faut-il connaître ?

L’apprentissage ne se limite pas aux tables de 2, de 5 et de 10 : il progresse sur l’année de CE1. Pour accompagner un exercice, utilisez les tables déjà étudiées en classe et reprenez les autres selon la progression de l’enseignant. La mémorisation continue à se consolider au CE2.

Comment aider un enfant qui comprend mal l’énoncé écrit ?

Lisez le texte à voix haute et demandez une reformulation sans donner le calcul. Expliquez les mots inconnus, puis revenez à la question. Comparez ensuite ce que l’enfant réussit à l’oral et à l’écrit ; ces observations seront utiles pour en discuter avec son enseignant.

Comment reconnaître un problème à deux étapes ?

Il manque un résultat intermédiaire nécessaire à la réponse finale. Pour calculer la monnaie après deux achats, il faut d’abord trouver leur prix total. Faites écrire ce que représente chaque résultat : « prix des achats », puis « monnaie rendue ».

La résolution de problèmes est-elle évaluée en début de CE1 ?

Oui. La présentation officielle des évaluations nationales de CE1 inclut la résolution de problèmes parmi les compétences mathématiques évaluées. Ces évaluations de début d’année servent à repérer les acquis et les besoins. Les exercices de cette fiche ne sont pas une reproduction de leurs sujets.

Quand proposer des problèmes plus difficiles ou de niveau CE2 ?

Regardez d’abord si votre enfant explique son choix d’opération sur des énoncés variés. Augmentez ensuite une difficulté à la fois : les nombres, la formulation ou le nombre d’étapes. L’enseignant peut vous aider à choisir une suite adaptée plutôt que de changer de niveau trop rapidement.

Pour poursuivre les apprentissages en mathématiques

Choisissez une fiche selon le besoin observé : calcul posé si l’opération est bien choisie mais mal effectuée, tables pour les groupes égaux, ou nouveaux énoncés pour travailler la compréhension. Les pages de niveaux suivants sont des prolongements, pas des prérequis au CE1.