Intégrales : Cours Complet Terminale Spé Maths

Terminale spécialité maths — primitives, calcul intégral, aires, valeur moyenne

Term
Niveau
Spé maths
Matière
13
Sections
2026
Programme

Primitives — définition

Primitive : On dit que F est une primitive de f sur un intervalle I si F est dérivable sur I et F'(x) = f(x) pour tout x de I. Si F est une primitive de f, alors toutes les primitives de f sont de la forme F(x) + C où C est une constante réelle arbitraire.
📘 Existence : Toute fonction continue sur un intervalle admet des primitives sur cet intervalle. En pratique, on retrouve une primitive en « remontant » depuis f vers F, c’est-à-dire en cherchant quelle fonction, dérivée, donne f.
📝 Exemples

f(x) = 3x² → F(x) = x³ + C (car (x³)’ = 3x²).
f(x) = cos(x) → F(x) = sin(x) + C.
f(x) = eˣ → F(x) = eˣ + C (l’exponentielle est sa propre primitive).

📝 Primitive vérifiant une condition initiale

f(x) = 2x + 1. La primitive passant par (1 ; 4).
F(x) = x² + x + C. F(1) = 4 → 1 + 1 + C = 4 → C = 2.
F(x) = x² + x + 2.

Tableau des primitives usuelles

Fonction f(x)Primitive F(x)Conditions
k (constante)kx + Cx ∈ ℝ
xⁿ (n ≠ −1)xⁿ⁺¹ / (n+1) + Cx ∈ ℝ (n entier ≥ 0) ou x ∈ ℝ* (n négatif)
1/xln|x| + Cx ≠ 0
1/x²−1/x + Cx ≠ 0
√x(2/3)x^(3/2) + C = (2/3)x√x + Cx > 0
1/√x2√x + Cx > 0
eˣ + Cx ∈ ℝ
e^(ax)(1/a)e^(ax) + Ca ≠ 0
sin(x)−cos(x) + Cx ∈ ℝ
cos(x)sin(x) + Cx ∈ ℝ
sin(ax)−(1/a)cos(ax) + Ca ≠ 0
cos(ax)(1/a)sin(ax) + Ca ≠ 0
💡 Règles de base : (kf)’ → primitive = k·F(x). (f + g)’ → primitive = F(x) + G(x). On ne peut pas « intégrer un produit » terme à terme — voir intégration par parties (section 9).

Intégrale définie — définition

Intégrale de a à b : Si f est continue sur [a ; b] et F une primitive de f, l’intégrale de f entre a et b est :
∫ₐᵇ f(x) dx = [F(x)]ₐᵇ = F(b) − F(a)
📘 Notation : Le symbole ∫ est un S allongé (somme). f(x) est l’intégrande. dx indique la variable d’intégration. a est la borne inférieure, b la borne supérieure. Le résultat est un nombre réel, pas une fonction.
📝 Exemples de calcul

∫₀² (3x² + 2x) dx :
Primitive : x³ + x². [x³ + x²]₀² = (8 + 4) − (0 + 0) = 12.

∫₁³ (1/x) dx :
Primitive : ln|x|. [ln x]₁³ = ln 3 − ln 1 = ln 3 − 0 = ln 3.

∫₀^(π/2) cos(x) dx :
Primitive : sin(x). [sin x]₀^(π/2) = sin(π/2) − sin(0) = 1 − 0 = 1.

Théorème fondamental du calcul intégral

Théorème fondamental : Si f est continue sur [a ; b], alors la fonction G définie par G(x) = ∫ₐˣ f(t) dt est l’unique primitive de f sur [a ; b] qui s’annule en a (G(a) = 0). De plus, G'(x) = f(x).
Interprétation : Ce théorème établit le lien fondamental entre dérivation et intégration — ce sont des opérations inverses l’une de l’autre. Dériver « défait » l’intégration, et intégrer « défait » la dérivation.
📝 Exemple — dériver une intégrale à borne variable

G(x) = ∫₁ˣ t² dt. Calculer G'(x).
Par le théorème fondamental : G'(x) = x².

Vérification : G(x) = [t³/3]₁ˣ = x³/3 − 1/3. G'(x) = x² ✓.

Propriétés des intégrales

PropriétéFormule
Linéarité∫ₐᵇ [αf(x) + βg(x)] dx = α∫ₐᵇ f(x)dx + β∫ₐᵇ g(x)dx
Relation de Chasles∫ₐᵇ f(x)dx + ∫ᵦᶜ f(x)dx = ∫ₐᶜ f(x)dx
Inversion des bornes∫ᵦᵃ f(x)dx = −∫ₐᵇ f(x)dx
Bornes égales∫ₐᵃ f(x)dx = 0
PositivitéSi f ≥ 0 sur [a;b] alors ∫ₐᵇ f(x)dx ≥ 0
CroissanceSi f ≤ g sur [a;b] alors ∫ₐᵇ f dx ≤ ∫ₐᵇ g dx
EncadrementSi m ≤ f(x) ≤ M sur [a;b] alors m(b−a) ≤ ∫ₐᵇ f dx ≤ M(b−a)
📝 Exemple — relation de Chasles

∫₀⁴ f(x)dx si on sait que ∫₀² f(x)dx = 3 et ∫₂⁴ f(x)dx = 5.
∫₀⁴ f(x)dx = 3 + 5 = 8.

📝 Exemple — encadrement

Encadrer ∫₁³ √(x+1) dx. Sur [1;3] : √2 ≤ √(x+1) ≤ √4 = 2.
√2 × (3−1) ≤ ∫₁³ √(x+1) dx ≤ 2 × (3−1) → 2√2 ≤ ∫ ≤ 4.

Calcul d’une aire sous une courbe

Aire sous la courbe : Si f est continue et positive sur [a ; b], l’aire du domaine délimité par la courbe de f, l’axe des abscisses et les droites x = a et x = b est :
Aire = ∫ₐᵇ f(x) dx    (en unités d’aire)
📘 Unité d’aire : Si l’unité sur Ox est 1 cm et sur Oy est 1 cm, l’unité d’aire est 1 cm². Si les unités sont différentes, préciser « unités d’aire ». Dans les exercices, on donne souvent le résultat exact (en termes de ln, √…).
📝 Exemple — aire sous f(x) = x² + 1 entre 0 et 2

∫₀² (x² + 1) dx = [x³/3 + x]₀² = (8/3 + 2) − 0 = 8/3 + 6/3 = 14/3 u.a.

📝 Exemple — aire sous f(x) = sin(x) entre 0 et π

∫₀^π sin(x) dx = [−cos(x)]₀^π = −cos(π) + cos(0) = 1 + 1 = 2 u.a.

Signe de l’intégrale et aires algébriques

💡 Attention : Quand f prend des valeurs négatives sur [a ; b], l’intégrale ∫ₐᵇ f(x)dx peut être négative — elle mesure une aire algébrique (avec signe). Pour obtenir l’aire géométrique (toujours positive), il faut traiter séparément les parties où f est positive et où f est négative.
Aire géométrique = ∫ₐᶜ f(x)dx − ∫ᶜᵇ f(x)dx   si f ≥ 0 sur [a;c] et f ≤ 0 sur [c;b]
📝 Exemple — f(x) = x² − 1 entre −2 et 2

f(x) = 0 en x = ±1. f < 0 sur ]−1;1[, f > 0 sur ]−2;−1[ et ]1;2[.

Aire géométrique = ∫₋₂^(−1) (x²−1)dx − ∫₋₁¹ (x²−1)dx + ∫₁² (x²−1)dx

[x³/3 − x]₋₂^(−1) = (−1/3+1) − (−8/3+2) = 2/3 − (−2/3) = 4/3[x³/3 − x]₋₁¹ = (1/3−1) − (−1/3+1) = −2/3 − 2/3 = −4/3 → valeur absolue = 4/3
Par symétrie, ∫₁² = 4/3.
Aire géométrique = 4/3 + 4/3 + 4/3 = 4 u.a.

Vérification : ∫₋₂² (x²−1)dx = [x³/3−x]₋₂² = (8/3−2)−(−8/3+2) = 2/3−2/3 = 0 ≠ 4 (intégrale algébrique ≠ aire géométrique).

Intégrale d’une fonction composée

La règle de la chaîne en dérivation donne des formules d’intégration pour les fonctions composées :

Forme à intégrerPrimitive
[u(x)]ⁿ · u'(x) (n ≠ −1)[u(x)]ⁿ⁺¹ / (n+1) + C
u'(x) / u(x)ln|u(x)| + C
u'(x) · e^u(x)e^u(x) + C
u'(x) · cos(u(x))sin(u(x)) + C
u'(x) · sin(u(x))−cos(u(x)) + C
u'(x) / √u(x)2√u(x) + C
📝 Exemples

∫ 2x·e^(x²) dx : u = x², u’ = 2x → primitive = e^(x²) + C.

∫ (2x+1)/(x²+x+3) dx : u = x²+x+3, u’ = 2x+1 → primitive = ln(x²+x+3) + C (sur un intervalle où x²+x+3 > 0).

∫ (x+1)(x²+2x+5)³ dx : u = x²+2x+5, u’ = 2x+2 = 2(x+1). Donc intégrande = (1/2)·u’·u³ → primitive = (x²+2x+5)⁴/8 + C.

∫₀¹ 2x·e^(x²) dx : [e^(x²)]₀¹ = e¹ − e⁰ = e − 1.

Intégration par parties (IPP)

∫ₐᵇ u(x)·v'(x) dx = [u(x)·v(x)]ₐᵇ − ∫ₐᵇ u'(x)·v(x) dx
📘 Stratégie : On choisit u et v’ de sorte que u’·v soit plus simple à intégrer que u·v’. En général : choisir u = partie algébrique ou logarithmique (facile à dériver) et v’ = partie exponentielle, trig ou puissance (facile à intégrer).
📝 Exemple 1 — ∫₀¹ x·eˣ dx

u = x → u’ = 1  ;  v’ = eˣ → v = eˣ.[x·eˣ]₀¹ − ∫₀¹ 1·eˣ dx = (1·e − 0) − [eˣ]₀¹ = e − (e − 1) = 1.

📝 Exemple 2 — ∫₁ᵉ ln(x) dx

u = ln(x) → u’ = 1/x  ;  v’ = 1 → v = x.[x·ln(x)]₁ᵉ − ∫₁ᵉ x·(1/x) dx = (e·1 − 1·0) − ∫₁ᵉ 1 dx = e − [x]₁ᵉ = e − (e − 1) = 1.

📝 Exemple 3 — ∫ x²·eˣ dx (deux IPP)

1ère IPP : u=x², v’=eˣ → x²eˣ − ∫2x·eˣ dx.
2ème IPP sur ∫2x·eˣ dx : u=2x, v’=eˣ → 2xeˣ − ∫2eˣ dx = 2xeˣ − 2eˣ.
Résultat : x²eˣ − 2xeˣ + 2eˣ + C = eˣ(x² − 2x + 2) + C.

Valeur moyenne d’une fonction

Valeur moyenne de f sur [a ; b] = (1/(b−a)) · ∫ₐᵇ f(x) dx
📘 Interprétation géométrique : La valeur moyenne μ est la hauteur du rectangle de base [a ; b] ayant la même aire que la surface sous la courbe de f. Autrement dit, il existe c ∈ [a ; b] tel que f(c) = μ (théorème des valeurs intermédiaires).
📝 Exemple 1 — valeur moyenne de f(x) = x² sur [0 ; 3]

μ = (1/3) · ∫₀³ x² dx = (1/3) · [x³/3]₀³ = (1/3) · 9 = 3.
Vérification : f(x) = 3 → x = √3 ∈ [0;3] ✓.

📝 Exemple 2 — valeur moyenne de f(x) = sin(x) sur [0 ; π]

μ = (1/π) · ∫₀^π sin(x) dx = (1/π) · 2 = 2/π ≈ 0,637.

Aire entre deux courbes

Aire entre les courbes de f et g sur [a ; b] : Si f(x) ≥ g(x) pour tout x ∈ [a ; b] :
Aire = ∫ₐᵇ [f(x) − g(x)] dx
💡 Méthode : Si f et g se croisent sur [a ; b], trouver les points d’intersection (f(x) = g(x)), puis intégrer |f(x) − g(x)| en traitant séparément chaque sous-intervalle selon quel graphe est au-dessus.
📝 Exemple 1 — aire entre f(x) = x² et g(x) = x sur [0 ; 1]

Sur [0;1] : g(x) = x ≥ x² = f(x) (vérification : x ≥ x² ⟺ x(1−x) ≥ 0 ✓ pour x ∈ [0;1]).
Aire = ∫₀¹ (x − x²) dx = [x²/2 − x³/3]₀¹ = 1/2 − 1/3 = 1/6 u.a.

📝 Exemple 2 — aire entre f(x) = x² et g(x) = 2x − x²

Intersections : x² = 2x − x² → 2x² − 2x = 0 → x = 0 ou x = 1.
Sur [0;1] : 2x−x² ≥ x² car 2x−2x² = 2x(1−x) ≥ 0.
Aire = ∫₀¹ (2x−x²−x²)dx = ∫₀¹(2x−2x²)dx = [x²−2x³/3]₀¹ = 1−2/3 = 1/3 u.a.

Exercices types bac

📝 Exercice 1 — calcul d’intégrale standard

Calculer ∫₁⁴ (3√x − 2/x²) dx.
Primitives : 3·(2/3)x^(3/2) − 2·(−1/x) = 2x^(3/2) + 2/x.[2x√x + 2/x]₁⁴ = (2·4·2 + 2/4) − (2·1 + 2/1) = (16 + 1/2) − (2 + 2) = 16,5 − 4 = 12,5 = 25/2.

📝 Exercice 2 — IPP

Calculer ∫₀^(π/2) x·cos(x) dx.
u = x → u’ = 1  ;  v’ = cos(x) → v = sin(x).[x·sin(x)]₀^(π/2) − ∫₀^(π/2) sin(x) dx = (π/2·1 − 0) − [−cos(x)]₀^(π/2)
= π/2 − (−cos(π/2) + cos(0)) = π/2 − (0 + 1) = π/2 − 1.

📝 Exercice 3 — intégrale et aire

f(x) = x³ − 3x. Calculer l’aire totale entre la courbe et l’axe des abscisses sur [−2 ; 2].
f(x) = 0 : x(x²−3) = 0 → x = 0, x = ±√3.
Sur [−2;−√3] : f ≤ 0. Sur [−√3;0] : f ≥ 0. Sur [0;√3] : f ≤ 0. Sur [√3;2] : f ≥ 0.
Par parité (f impaire) : ∫₋₂² f(x)dx = 0. Aire = 4·|∫₀^√3 (x³−3x)dx|.
∫₀^√3 (x³−3x)dx = [x⁴/4 − 3x²/2]₀^√3 = 9/4 − 9/2 = −9/4.
Aire totale = 4 × 9/4 = 9 u.a.

📝 Exercice 4 — valeur moyenne et équation

f(x) = e^(2x). Valeur moyenne sur [0 ; ln 2].
μ = 1/(ln2) · ∫₀^(ln2) e^(2x) dx = 1/(ln2) · [e^(2x)/2]₀^(ln2) = 1/(ln2) · (e^(2ln2)/2 − 1/2)
= 1/(ln2) · (4/2 − 1/2) = 3/(2ln2).

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre primitive et intégrale ?
Une primitive F de f est une fonction (définie à une constante C près) telle que F’ = f. C’est un objet fonctionnel. L’intégrale définie ∫ₐᵇ f(x)dx est un nombre réel, calculé comme F(b) − F(a). On passe de l’une à l’autre grâce au théorème fondamental : on trouve d’abord une primitive, puis on l’évalue aux bornes. L’intégrale indéfinie ∫f(x)dx (sans bornes) désigne l’ensemble des primitives de f, c’est-à-dire F(x) + C.
Pourquoi l’intégrale peut-elle être négative alors qu’elle mesure une aire ?
L’intégrale ∫ₐᵇ f(x)dx mesure une aire algébrique : les régions où f < 0 contribuent négativement. Si f est positive sur toute [a;b], l’intégrale coïncide avec l’aire géométrique (positive). Si f prend des valeurs négatives, il faut décomposer l’intervalle aux zéros de f et prendre la valeur absolue de chaque contribution pour obtenir l’aire géométrique totale. C’est pourquoi les exercices distinguent souvent « calculer l’intégrale » (résultat algébrique) et « calculer l’aire » (toujours positif).
Comment choisir u et v’ dans une intégration par parties ?
La règle mnémotechnique LIATE (Logarithme, Inverse, Algébrique, Trigonométrique, Exponentielle) donne l’ordre de priorité pour u : on choisit u dans la catégorie la plus à gauche. En pratique : si ln(x) apparaît → u = ln(x) (car sa dérivée 1/x simplifie). Si un polynôme xⁿ est présent avec eˣ ou sin/cos → u = xⁿ (car il se simplifie en dérivant). L’objectif est que u’·v soit plus facile à intégrer que u·v’.
Comment reconnaître une intégrale de la forme u’/u ?
Il faut repérer que le numérateur est la dérivée (ou un multiple de la dérivée) du dénominateur. Exemple : ∫(2x)/(x²+1)dx — le numérateur 2x est exactement la dérivée de x²+1 → primitive = ln(x²+1) + C. Si le numérateur est un multiple : ∫ x/(x²+1)dx = (1/2)∫(2x)/(x²+1)dx = (1/2)ln(x²+1) + C. Cette forme est très fréquente dans les exercices de Terminale, surtout avec les exponentielles et les fonctions rationnelles.
Qu’est-ce que la relation de Chasles et quand l’utiliser ?
La relation de Chasles stipule que ∫ₐᶜ f(x)dx = ∫ₐᵇ f(x)dx + ∫ᵦᶜ f(x)dx, quel que soit b (même si b ∉ [a;c]). Elle est utile dans trois situations : (1) quand f change de signe sur [a;c] — on découpe en [a;b] où f ≥ 0 et [b;c] où f ≤ 0 ; (2) quand la fonction a une expression différente sur deux sous-intervalles ; (3) pour simplifier le calcul en utilisant des intégrales déjà connues.

Erreurs fréquentes

ErreurCorrect
Primitive de 1/x → 1/x² ou ln(x²)Primitive de 1/x = ln|x| + C (valeur absolue !)
Oublier la constante C dans une primitive indéfinieToujours écrire + C sauf pour une intégrale définie ou une primitive avec condition initiale
Calculer ∫ₐᵇ f(x)dx = F(a) − F(b) (bornes inversées)[F(x)]ₐᵇ = F(b) − F(a) — toujours « borne supérieure moins borne inférieure »
Confondre aire algébrique et aire géométriqueDécomposer aux zéros de f et prendre |∫| sur chaque sous-intervalle pour l’aire géométrique
Primitive de xⁿ → xⁿ⁺¹ sans diviser par (n+1)∫xⁿ dx = xⁿ⁺¹/(n+1) + C — ne pas oublier de diviser
IPP : signe erroné — écrire uv’ + ∫u’v au lieu de uv − ∫u’v∫uv’ = [uv] − ∫u’v — c’est bien un moins
Primitive de e^(2x) → e^(2x) (oubli du facteur 1/2)∫e^(ax)dx = (1/a)e^(ax) + C — diviser par le coefficient de x
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